Partie 3 · Automatismes
Triggers
Le cas demande d'identifier les événements de base qui justifient un traitement automatique au niveau SQL. Quatre questions guident la réflexion :
- Quels contrôles doivent avoir lieu avant une écriture ?
- Quelles traces doivent être écrites après certaines opérations ?
- Dans quels cas un trigger peut-il préparer une notification (par exemple pour une opportunité critique) ?
- Quels risques ou limites garder à l'esprit avec ce mécanisme ?
Les critères d'évaluation regardent la pertinence et la maîtrise : utilité réelle (logs, automatisation), absence d'effets de bord, bonne granularité BEFORE/AFTER.
| Moment | Usage typique dans le cas |
|---|---|
BEFORE écriture | contrôler/refuser (budget négatif, champ obligatoire) |
AFTER écriture | journaliser (log métier), historiser, préparer une notification |
À toi de coder
À toi de coder
Risques et limites (hors cours, notions générales)
Un trigger s'exécute sans être appelé : il peut surprendre. Un trigger qui en déclenche un autre crée des enchaînements difficiles à lire ; un traitement lourd dans un trigger ralentit chaque écriture ; une erreur dans un trigger fait échouer l'écriture qui l'a déclenché. D'où le critère « absence d'effets de bord » : un trigger doit rester petit, prévisible et documenté. Préparer une notification (écrire une ligne dans une table de notifications) est plus sûr que d'envoyer un e-mail directement depuis le trigger.
Vérifie que tu as compris